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Philosophie

PhilosophiePhilosophie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dieu, Celui que tout nom diminue, n’est pas accessible à l’entendement humain, et il est inutile de prétendre en discuter savamment… Les religions, institutions qui se substituent volontiers à la relation directe et personnelle entre la créature et son Créateur, que l’on ressent ou non dans ses profondeurs, causent la totalité des problèmes relationnels et socio-politiques que l’on impute quasi toujours à Dieu lui-même, qui – outre la vie, l'existence et la santé – nous a libéralement offert le libre-arbitre, avec toutes les responsabilités qui vont avec…

Bah ! Prenons-ça avec philosophie !

A la différence des sciences naturelles, des sciences formelles et des sciences humaines (auxquelles elle est et a toujours été intimement liée), la philosophie a été définie par les Anciens comme n'ayant pas d'objet d'étude propre : selon eux en effet, la philosophie ne serait autre et par essence que l’étude de la sagesse divine incarnée dans la Nature, aussi bien externe (les objets, les évènements, etc.) qu’interne (la pensée, le sentiment, l’intuition, etc.).

Elle ne serait donc pas une science particulière, mais la science totale : c’est pourquoi ils avaient ramassé leurs savoir dans une Philosophie fermée, fondée sur l’imitation de Dieu dans la Nature, qui ne dit pas mais signifie : la Philosophie hermétique.

C’est aussi probablement pourquoi tout chercheur honnête s’en approchera un jour ou l’autre instinctivement, sachant ou non qu’il est entré en philosophie… « Ne dirons nous pas aussi du philosophe qu'il a envie de sagesse, non d'une sagesse et pas d'une autre, mais de la totalité de ce qu'elle est ? » questionne avec pertinence l’immense Platon (République, V, 475 B).

Schelling soutient quant à lui et dans ce sens (Ueber die Möglichkeit einer Form der Philosophie überhaupt), que la philosophie, condition de toutes les sciences, ne saurait être conditionnée par aucune d’entre elles, et qu’elle n’a qu’un seul but, qui est avant tout de découvrir la vérité première et vraie, dont le développement détermine à la fois la forme et le contenu du réel perceptible à l’homme, et par là, ce qui constitue sa science réelle.

Par cette définition, la philosophie, discipline qui a donc pour vocation d’étudier tout ce qui est ou n’est pas, se rapproche par tous les moyens de ce qui est perceptible et immédiat, de ce qui perçoit et sonde, de ce qui dure sans changement sous l’apparent, et ce jusqu’à remonter à la cause première, invisible et impalpable (c’est pourquoi la philosophie a des interfaces avec la science et l’art, mais surtout, avec la religion).

C’est aussi pourquoi la philosophie, comme science de ce qui est premier, se distingue nettement des sciences particulières et fragmentées, qu’elle contribue à unifier, à hiérarchiser et à harmoniser entre elles, faisant ainsi avancer latéralement les disciplines qui stagnes longitudinalement...

Elle a cependant une prédilection pour certains domaines, tels que la logique, qui reste son outil majeur avec la sémantique, l'éthique et la morale, la métaphysique, la philosophie politique et la théorie de la connaissance, appelée épistémologie, qui font curieusement toutes partie des sciences et des savoirs théoriques, ou, plus précisément, abstraits, mais qui, tous sans exception, se doivent d’accompagner toute pratique et approche expérimentale pour ne pas engendrer trop d’erreurs... 

La seule science qui semble pouvoir échapper à cette définition, globalement parlant, serait une science de l’humain en général, c’est-à-dire de la conscience humaine, de ce qui la fonde et qui la soutient, par laquelle passent toutes les représentations : elle reste à créer chez les Modernes, mais était très connue et fortement prisée chez les Anciens, sous le nom déjà écrit de Philosophie hermétique, du nom grec Hermès, signifiant fondement et désignant l’hypostase de l’intelligence divine...

« Il est évident que toutes les sciences ont une relation plus ou moins grande à la nature humaine, et bien que quelques-unes s'en éloignent singulièrement, encore y reviennent-elles par un passage ou par un autre − explique Hume (Traité de la nature humaine. Introduction. Cf. Essais philosophiques, 1er Essai) − « Même les  mathématiques, la philosophie naturelle et la religion naturelle, dépendent en une certaine mesure de la science de l'humain, puisqu'elles tombent sous la connaissance humaine et que ce sont des facultés humaines qui en jugent. De même que la science de l'humain est le seul fondement solide pour les autres sciences, ainsi le seul fondement solide que nous puissions donner à cette science elle-même doit être cherché dans l'expérience et l'observation »

Comme tout autre système, la philosophie s’efforce aussi bien de vérifier des méthodes – dont les siennes propres, c’est un minimum – que d’approcher et démontrer des vérités.

Comme méthode, et contrairement aux sciences, elle n’a cependant pas de limites : l’expérience humaine directe – l’impression même fugace, mais suivi d’un témoignage – la fonde tout autant que l’expérience matérielle, et la vérification utilitaire permanente la construit, en même temps qu’elle tente de l’anéantir.

Les sciences en général, et la plupart des savoirs humains, possèdent des caractères communs à tous : substitution de formules abstraites et générales à la considération des faits ou des cas particuliers concrets ; emploi de méthodes analytiques ou systématiques, inductives ou déductives ; énonciations des résultats obtenus sous forme de théories plus ou moins synthétiquement liées entre elles, etc. toutes considérations abstraites censées décrire le concret même non perceptible…

Pour nos Anciens sages, l’exposé complexe des Modernes ne valait en aucun cas leur approche, aussi simple que lumineuse et pragmatique et, pour tout dire, totalement dénuée de la moindre susceptibilité ou ombre d’ambiguïté ou d’équivoque :

Religion = aimer Dieu ; amour infini

Art = représenter Dieu ; beauté infinie           

Science = comprendre Dieu ; savoir infini

Mais que cela peut-il offrir d’utile et d’intéressant dans la vie pratique, dans la vie de tous les jours ?

L’une des plus essentielles et des plus belles transpositions qui soient, que nous avons proposée en sous-titre de notre blog, qui mérite autant d’attention, de réflexion, d’introspection sincère que de méditation : elle tient en quatre mots dans chacune des deux séries suivantes, qui résument à elles seules ce que l’on peut obtenir de mieux de la philosophie. Lisez : c’est très clair, très simple, très efficace, et – afin de faciliter la mémorisation – coordonné aux Eléments…

 - Pour le corps (Elément Terre) : recherchez la pureté

- Pour l’âme (Elément Eau) : recherchez la paix

- Pour l’intellect (Elément Air) : recherchez la vérité

- Pour la vie spirituelle (Elément Feu) : donnez de vous-même

Quintessence : soyez qui vous êtes !

Pour vous guider avec clarté et facilité :

- Pour le corps (Elément Terre) : recherchez le Beau

- Pour l’âme (Elément Eau) : recherchez le Juste

- Pour l’intellect (Elément Air) : recherchez le Vrai

- Pour la vie spirituelle (Elément Feu) : offrez le Bon

Quintessence : créez et partagez !

Que dire de plus et de mieux, de plus vrai, de plus juste et plus concis : de plus net et pratique : de plus facile à mémoriser ? Existe-t-il quoi que ce soit de plus beau, de plus Juste, de plus Vrai, de Meilleur ?

 Philosophie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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